Jérôme Guizelin
Jérôme Guizelin est le fondateur et le président de GUIZELIN CONSEIL, cabinet de conseil en gestion de patrimoine établi à Marignane. Comptable général et contrôleur de gestion de formation, il accompagne des particuliers, des cadres et des dirigeants de TPE et PME dans l'organisation de leur patrimoine personnel.

Quel est son parcours ?
Jérôme Guizelin vient des chiffres d'entreprise. Après un DUT en gestion des entreprises et des administrations, option finance-comptabilité, il obtient une licence professionnelle de contrôle de gestion en alternance, effectuée au sein d'un grand groupe de travaux publics. Il y suit le reporting des frais généraux par centre de profit, les indicateurs de rentabilité et les cautions bancaires liées aux chantiers.
Depuis 2012, il est comptable général et gestionnaire de paie dans une PME de transport de la région. Il y tient la comptabilité jusqu'au bilan, établit les déclarations fiscales, suit la trésorerie, dialogue avec les banques et les commissaires aux comptes, produit le reporting analytique et gère la paie complète de l'entreprise. Il est appelé à prendre la direction financière de l'entreprise.
Ce parcours n'est pas un détour : c'est ce qui lui donne une lecture concrète d'un bilan, d'une fiscalité et d'une rémunération de dirigeant. Un chef d'entreprise qui s'interroge sur l'arbitrage entre salaire et dividendes, ou sur ce qu'il peut réellement dégager pour son patrimoine personnel, parle à quelqu'un qui manipule ces chiffres au quotidien.
Quelles sont mes qualifications professionnelles ?
J'ai obtenu la certification professionnelle AMF le 9 avril 2026. J'ai également validé le livret de formation de conseiller en investissements financiers (150 heures) ainsi que la formation d'intermédiaire en assurance de niveau 1.
Ces qualifications attestent d'un niveau de compétence professionnelle. Elles sont distinctes de l'immatriculation, qui relève du registre unique des intermédiaires et figure sur la page Cadre réglementaire.
Pourquoi ne pas avoir rejoint un réseau existant ?
Parce que je voulais pouvoir choisir les solutions sans contrainte, et que c'était la condition pour exercer ce métier comme je l'entends.
Le goût des chiffres est ancien. Mon père dirigeait une agence dans les travaux publics : l'entreprise, ses résultats et ses décisions ont fait partie du quotidien familial. Très tôt, c'est le rôle de conseil qui m'a attiré, davantage que le premier rôle — éclairer une décision plutôt que l'incarner. L'idée du conseil patrimonial précède d'ailleurs mon parcours comptable, qui en est devenu le socle technique.
Trois pratiques observées ont achevé de me convaincre.
- Un choix fermé. Certains réseaux ne proposent que les solutions de leur propre groupe. Le conseil se réduit alors au périmètre du distributeur.
- Une information insuffisante. Trop de personnes détiennent des contrats qu'elles ne savent pas expliquer, souscrits sans que les alternatives leur aient été présentées.
- Des frais empilés et non expliqués. Les frais ne sont pas le problème : toute solution en comporte, et c'est ainsi qu'un conseil se rémunère. Le problème, c'est qu'ils se superposent sans être nommés ni chiffrés.
J'ai construit le cabinet en réponse à ces trois points : aucune solution maison, des partenaires sélectionnés sous convention, une explication systématique, et une rémunération annoncée avant la décision. La page Transparence et honoraires détaille comment le cabinet est rémunéré.
Il y a enfin une raison plus personnelle, que j'assume : je construis moi-même mon patrimoine et je ne fonde pas ma retraite sur le seul système par répartition. Les principes que j'applique pour mes clients sont ceux que j'applique pour moi.
Un conseiller qui exerce en parallèle d'un emploi, est-ce un problème ?
C'est une question légitime, et la réponse tient en une phrase : je ne dépends pas de cette activité pour mes revenus courants.
J'exerce en effet le cabinet en parallèle de mes fonctions de comptable général. C'est un choix assumé, et il a une conséquence concrète pour vous : la décision se prend à votre rythme, sauf lorsqu'une échéance réelle l'impose, et elle vous est alors signalée. Le temps passé sur une situation est celui qu'elle demande, et une décision qui n'est pas mûre peut attendre — ou ne pas se prendre du tout.
Cela ne retire rien au fait que je suis rémunéré lorsqu'une solution est mise en place : la page Transparence et honoraires détaille précisément qui paie quoi.
Côté disponibilité, cette organisation se traduit par des rendez-vous en soirée et le samedi, aux horaires où les cadres et les dirigeants sont réellement disponibles, sans avoir à poser une demi-journée. Elle s'accompagne d'un engagement simple : tout message reçoit une réponse sous deux jours ouvrés.
Que se passe-t-il si je prends rendez-vous ?
Le premier rendez-vous est un premier échange de 30 minutes, gratuit et sans engagement, par téléphone ou en visioconférence. Il sert à exposer votre situation et vos objectifs, et à comprendre comment un accompagnement se déroulerait — ou simplement à poser une question précise.
Il se réserve depuis le calendrier en ligne. Vous pouvez aussi demander à être rappelé : c'est alors moi qui vous appelle, en tenant compte de la préférence que vous avez indiquée.
Le cabinet ne pratique aucun démarchage téléphonique. Il n'appelle personne qui ne l'ait pas sollicité.
Faut-il être dans les Bouches-du-Rhône pour travailler avec moi ?
Pas pour faire connaissance : le premier échange se fait par téléphone ou en visioconférence, où que vous soyez.
Avant une première mise en place, nous nous rencontrons au moins une fois en personne : chez vous si vous habitez dans les Bouches-du-Rhône, ou dans un lieu convenu ensemble. Le reste peut se faire en visioconférence. Si vous habitez plus loin, une étude en conseil seul peut se faire entièrement à distance.
Ces questions, je me les pose aussi
Je suis père de deux enfants, en garde alternée. L'épargne destinée aux enfants, la protection de la famille, la question de ce qui se passerait si je n'étais plus là : ce ne sont pas pour moi des sujets de brochure. Je me les pose pour ma propre situation, et cela change la façon dont j'en parle avec les personnes que j'accompagne.
J'ai par ailleurs l'habitude d'apprendre en testant plutôt qu'en théorisant : comprendre un mécanisme de l'intérieur avant d'en parler à quelqu'un d'autre.