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Quel épargnant êtes-vous ?

Douze situations, quatre réponses possibles à chacune, et aucune question sur votre argent. Le résultat décrit un rapport à l'épargne, des réflexes, et l'angle mort qui va avec — pas un placement à souscrire.

Page d'information générale. Elle n'est ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée.

Qu'est-ce que ce questionnaire mesure ?

Des comportements, et rien d'autre. La façon de réagir à une baisse, la place que le sujet occupe dans une vie, et la distance à laquelle les décisions se projettent.

Les questions sont des mises en situation, jamais des auto-évaluations. « Quelle est votre tolérance au risque ? » n'a pas de réponse honnête : personne ne sait l'évaluer sur soi-même, et chacun répond ce qu'il voudrait être. « Votre épargne perd 15 % en trois mois, que faites-vous ? » en a une.

Le résultat croise ces mesures pour décrire l'un de quatre rapports à l'épargne. Aucun des quatre n'est le bon : chacun a une force réelle et un angle mort réel, et c'est l'angle mort qui est l'objet du questionnaire.

Qu'est-ce qui est demandé, et qu'est-ce qui ne l'est pas ?

Aucune question ne porte sur votre argent. Ni votre âge, ni vos revenus, ni votre capacité d'épargne, ni votre situation familiale, ni ce que vous détenez.

Ce n'est pas une précaution de façade, c'est ce qui définit l'outil. Un questionnaire qui recueillerait une situation patrimoniale et en déduirait une orientation se rapprocherait du questionnaire d'adéquation prévu par la réglementation — lequel se remplit en rendez-vous, avec un conseiller, et engage celui qui le traite.

Pour recevoir l'analyse du résultat, un prénom et une adresse électronique sont demandés. Le détail de vos réponses n'est pas conservé : il est calculé, il produit un résultat, il disparaît. Les réponses et l'identité ne se rencontrent à aucun moment, parce qu'elles sont traitées séparément. La politique de confidentialité détaille ce qui est collecté et pendant combien de temps.

Avant de commencer

Cet outil est un support pédagogique. Il ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni le questionnaire d'adéquation prévu par la réglementation. Seul un entretien avec votre conseiller, après recueil complet de votre situation, de vos connaissances, de votre expérience et de vos objectifs, permet de formuler une recommandation personnalisée.

Les douze situations

1 / 12Votre épargne placée a perdu 15 % en trois mois. Vous l'apprenez en ouvrant un relevé.
2 / 12Une prime exceptionnelle est arrivée sur votre compte. Trois mois plus tard, où est-elle ?
3 / 12Votre banque vous propose un rendez-vous pour « faire le point sur votre épargne ».
4 / 12Le relevé annuel de votre épargne arrive.
5 / 12Vous mettez en place un virement automatique vers votre épargne. L'application vous demande de lui donner un nom. Vous écrivez :
6 / 12Un placement que vous détenez a beaucoup monté cette année.
7 / 12Un collègue vous raconte un placement qui lui a beaucoup rapporté.
8 / 12La dernière fois que vous avez consulté la valeur de votre épargne, c'était :
9 / 12Avant de signer un placement, on vous remet un document de plusieurs pages.
10 / 12Les marchés chutent pendant plusieurs semaines et les journaux en parlent.
11 / 12On vous présente un placement qui rapporterait davantage, à condition de ne pas y toucher pendant dix ans.
12 / 12Il vous est arrivé récemment de penser que votre épargne mériterait d'être revue. Ensuite :